
Parler, c’est déjà se rencontrer

Rire et discuter à deux
Je ne suis pas du genre à attendre sagement. Jamais été. Trop impatiente. Trop curieuse aussi.
L’autre jour dans les ruelles du marché de Noël, j’ai croisé un regard. Fugace. Électrique. Ça m’a rappelé que j’adore ce truc. Cette tension. Ce petit jeu du chat et de la souris.
Bon ok, je suis plutôt la fille sympa du quartier. Celle qui sourit aux commerçants, qui rend service. Mais derrière ça ? Y’a cette nana qui vibre autrement. Qui aime quand ça crépite. Quand le corps prend le dessus sur la raison.
J’ai 31 ans et franchement j’en ai marre des mecs qui se prennent la tête. Moi je cherche un truc direct. Authentique. Quelqu’un qui décroche son téléphone sans se poser mille questions. Qui assume ses envies. Qui sait que parfois, une voix suffit à allumer un brasier.
Je kiffe commencer doux. Une discussion, des rires. Puis ça glisse progressivement. Les mots deviennent plus chauds. Plus crus. Plus vrais. Et là, je te jure, c’est magique. Cette montée, cette fièvre qui monte.
Colmar c’est petit mais j’aime cette ville. Sauf que là j’ai besoin d’autre chose. D’un délire au téléphone qui fait grimper la température. Où on se raconte nos fantasmes. Où je peux te murmurer exactement ce que j’aimerais te faire. Comment je voudrais que tu me touches.
Parce que ouais, j’ai ce côté un peu sauvage que personne ne soupçonne. Celle qui en réunion reste professionnelle mais qui le soir, seule chez elle, s’imagine des scénarios bien moins sages. Qui vibre à l’idée d’une voix masculine qui lui dit des choses interdites.
Alors si t’es le genre de mec qui capte le délire, décroche. Appelle-moi. Qu’on commence tranquille et qu’on finisse essoufflés, chacun dans notre coin, mais tellement connectés que ça en devient dingue. Promis, je te ferai pas regretter.